En ultra-trail, les abandons atteignent parfois 50%. Et si, la veille du départ, on pouvait déjà prédire, grâce au sourire sur une photo, les athlètes qui iront au bout et performeront le mieux ?
On pense parfois maîtriser ses performances parce qu’on contrôle la nutrition, la stratégie, l’allure. Pourtant, un détail minuscule, un simple sourire figé sur une photo prise la veille d’un ultra, pourrait en dire plus qu’on ne l’imagine sur ce qu’il se passera des heures plus tard, quand la lucidité s’effrite, que la chaleur monte ou que les quadriceps protestent. L’idée semble presque trop simple pour être vraie : un athlète souriant serait-il vraiment plus performant ? Et si oui, par quels mécanismes ?




