Lorsque votre cerveau vous fait rater votre course
La cognition est un grand oublié de la littérature sur la performance en trail. Pourtant, à tous niveaux, ses altérations peuvent pousser à de mauvaises décisions délétères à la performance.
En trail, la performance est souvent abordée à travers des variables physiques bien identifiées : endurance aérobie, puissance musculaire, capacité à encaisser le dénivelé ou à maintenir une allure malgré la fatigue. J’en suis d’ailleurs l’un des (nombreux) responsables. Je passe sans doute plus de temps à vous proposer des billets sur la physiologie de l’exercice que sur d’autres domaines. Pourtant, au fil des heures, une autre dimension devient indéniablement centrale, la capacité à rester cognitivement fonctionnel et précis, à prendre des décisions cohérentes et à réguler son effort dans des circonstances de plus en plus contraignantes.
Ultramarathon racing elicits changes in behavioural and electroencephalographic indices of executive functionL’étude de Boere et de ses collègues, une avancée importante dans l’étude des effets cognitifs de l’endurance prolongée.
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