Hydratation en ultra, boire à sa soif ne suffit pas !
Allégement, peur de la surhydratation... les raisons sont nombreuses pour se sous-hydrater à l'effort. Une étude sur la Western States 100 montre que l'hydratation est avant tout un enjeu de santé.
Dans certaines conversations que j’ai avec des athlètes, une idée revient avec l’entêtement d’une évidence : boire à sa soif suffirait. Cette approche aurait le double avantage de, soi-disant, respecter une sagesse corporelle infaillible et d’éviter la peur de “trop boire”, elle-même largement nourrie par la crainte sous-jacente mais fausse, ou presque, de l’hyponatrémie. Elle permet aussi, de manière plus pragmatique, de partir plus léger, avec moins d’eau dans le sac. Après tout, transporter deux flasques est souvent perçu comme plus “convenable” qu’en porter trois. Certains coureurs se vantent même de leur capacité à tenir de nombreuses heures avec peu, voire très peu, d’apports hydriques.
Or, la littérature scientifique n’est pas de cet avis.




