Faut-il vraiment courir lentement pour progresser ? La science nuance
La zone 2 est souvent présentée comme LA zone permettant de progresser en trail et en ultra. Mais si ses bénéfices sont réels, n’est-ce pas une idéalisation disproportionnée et trop exclusive ?
Peu de concepts suscitent autant d’enthousiasme que la zone 2 (dans un modèle en 5 zones). Présentée comme l’intensité idéale pour stimuler les mitochondries, améliorer l’oxydation des lipides et soutenir la santé métabolique sur le long terme, elle est devenue, dans certains discours, une sorte de graal physiologique. Podcasts, réseaux sociaux et ouvrages de vulgarisation la décrivent comme LA clé d’un métabolisme performant chez les athlètes, et d’une longévité accrue pour la population générale.
La zone 2 est souvent présentée comme LA zone permettant de progresser en trail et en ultra. Mais si ses bénéfices sont réels, n’est-ce pas une idéalisation disproportionnée et trop exclusive ?




